Le sapin de Noël : une obligation !

Sapin de Noël

Est-ce que tout comme moi, lorsqu’on vous parle de la fête de la Nativité, vous pensez immédiatement au père Noël, aux cadeaux, aux repas succulents, sans oublier les chants et les marchés de Noël ? Le sapin figure aussi parmi les symboles incontournables de Noël.

Difficile d’envisager Noël sans le sapin

De toutes les fêtes religieuses, Noël reste de loin ma préférée. Mes raisons ? D’abord parce que la fête de la nativité est pour moi la période de l’année la plus joviale. Et même si aujourd’hui, Noël s’est transformé en évènement commercial, il m’est tout simplement impossible de résister à cette ambiance gaie et festive qui règne partout. Sur mon lieu de travail, dans les rues de mon quartier, dans les vitrines des grands magasins… Difficile de ne pas se laisser prendre au jeu.

Mais la Nativité, c’est surtout une fête familiale par excellence où petits et grands s’adonnent à la joie de la décoration de l’arbre de Noël. Un rare moment de convivialité partagé avec mes enfants. D’où mon empressement pour ériger le sapin. Je m’y prends dès le début du mois de décembre, alors que d’autres familles n’installent leur arbre qu’à partir du milieu du mois. Certains le font même à seulement une semaine de la fête, voire le 24 au matin.

Toutefois, si je me réfère aux us et coutumes d’antan, le sapin de Noël ne doit être mis que le 24 décembre, plus précisément la veille du jour J et devra être enlevé au treizième jour. Me concernant, le sapin de Noël est devenu une tradition à part entière dans ma famille à laquelle on tient particulièrement. Ainsi, chaque année, nous dressons notre arbre de la Nativité le premier week-end de décembre, ce qui correspond souvent à la fête de Saint-Nicolas. Eh oui, c’est de ce saint patron et protecteur des petits enfants que s’inspire la légende du père Noël.

Sapin décoré

Le choix du sapin

Pour ne pas avoir à subir les désagréments liés à l’installation et à l’entretien du sapin naturel, nombreux sont ceux qui se tournent vers le modèle artificiel. Personnellement, je n’ai rien contre les sapins synthétiques. De plus, c’est un investissement à long terme, puisque ce dernier peut servir pendant des années, sans risque d’envahissement d’aiguilles. Et le feuillage d’un sapin artificiel reste éternellement vert.

Mais pour moi, rien ne vaut un sapin naturel. J’adore particulièrement cette douce odeur de résine et ce parfum de forêt qui se diffusent agréablement dans la maison. D’où mon choix pour l’épicéa, l’arbre-sapin traditionnel par excellence. Vous reconnaitrez facilement cette essence de pin avec ses petites aiguilles vert foncé. Seul bémol, cette variété de sapin a la fâcheuse manie de perdre très facilement ses aguilles. À déconseiller donc aux personnes qui ne veulent pas passer leur temps à les ramasser.

Pour remédier à ce problème, à la place je vous conseille le Nordmann. Vendu plus cher par rapport à l’épicéa, ce type de pin est surtout préféré pour sa robustesse et sa longévité. Mon seul reproche ? Le sapin Nordmann n’est pas assez parfumé à mon goût. SVous pouvez aussi vous tourner vers d’autres variétés de sapin couramment utilisées comme le Grandis, l’Omorika et le Nobilis.

Écrit par Pauline le dans Histoire et traditions

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